Pendant le mois d’août, j'ai écris un rapide billet pour signaler la maturité des graines de mes Anomatheca laxa, les faux-freesia. Maintenant, je vais vous parler de semis d'Anomatheca.

Une fois les graines de ce faux freesia bien mûres. C'est à dire que les cosses qui abritent les graines sont bien sèches et s'ouvrent pour laisser éparpiller leur graines. J'ai récolté toutes ces belles graines rouges brillantes pour les semer. Le semis d'Anomatheca fonctionne très bien et permet de reproduire en plus large quantité (qu'avec la division) cette belle fleur d'été. Malheureusement, avec les déboires et inconvénients de filiation bien connus inhérent à tout semis.

Le semis d'anomatheca laxa

Par manque de temps, j'ai attendu quelques jours entre la récolte et le semis. Dans un pot de culture japonais en terre cuite, que j'ai, au préalable, rempli d'un mélange de terreau, vermiculite et un peu d'akadama, j'ai déposé en surface les graines d'Anomatheca bien espacées et alignées. Les graines ont été recouvertes du même mélange tamisé finement. Puis arrosée délicatement pour ne pas déranger ni déplacer les graines. Quelques semaines après, voici le résultat, un petit pot plein d'herbe à chat...
Quand je vous disais qu'il ne faut pas confondre les jeunes plants d'Anomatheca avec de l'herbe. J'aurais peut-etre quelques plants à échanger au printemps 2015 du coup. Même si on m'en a déjà réserver plusieurs... 🙂 Pour rappel, cette petite herbe va donner cette belle fleur d'été que l'on peut très bien mener en shitakusamono :